
Le nu, en corps, encore et toujours…
C’est quasiment une tautologie historique : parler d’art c’est parler de nu.
Mais parler de nu ce n’est pas seulement parler de corps, c’est aussi parler des rapports psychologiques, philosophiques, eschatologiques, sociologiques, politiques, etc., qu’ont toujours entretenus, réalité Humaine faite "chair" et réalités matérielles environnementales. Entre "Naturalité" constituante et "Moralités" toujours à construire, c’est cette mise en abyme du corps qui aura toujours fait, dans un Temps donné, l’identité de l’Homme, d’un Peuple, d’une Civilisation. Ainsi, depuis les Vénus du Gravettien (-25 000 ans) jusqu’à l’ "Origine du Monde" de Courbet, le Corps et son Erotique ont toujours (sauf occultations et répressions dues essentiellement aux religions…) été magnifiés par les artistes. Bien sûr les Contemporains ont poursuivi et même approfondi cette tradition puisque, comme le disait Picasso : "L’Art et l’Erotisme, c’est la même chose".
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